Revers de fortune des figures

Toute figure géomantique est susceptible de se comporter comme les deux revers d’une même médaille. En sorte qu’une figure bénéfique telle que Laetitia par exemple, si elle s’oppose en qualité à la volonté du Questionneur, devient maléfique. L’inverse s’appliquant en cas de figure malfaisante.

Si à titre d’illustration vous interrogiez l’oracle avec l’espoir d’y découvrir le terme prochain d’une union consommée, et que vous découvriez en Maison VII du conjoint la bonne figure Albus, associée à l’idée de stabilité et de durée, celle-ci endosserait alors une valeur négative, compte-tenu du contexte de la question posée. A contrario, et si vous obteniez en même Maison la figure Amissio, pourtant malveillante de prime abord, vous en déduiriez à une sortie rapide de l’impasse, et donc au sens finalement bénéfique de la dite figure, au regard de la situation considérée.

Selon une logique identique, la présence de la figure Acquisitio en Maison I du Questionneur, pour une question portant sur la vente d’un bien, pourtant l’une des meilleurs de la géomancie, viendra contrarier la volonté de celui-ci qui interroge, et dénotera l’issue défavorable du processus engagé.

Vous tempérerez toutefois ce qui vient d’être énoncé en retenant bien que la méchanceté contenue dans une bonne figure ne sera jamais si mauvaise en comparaison d’une autre malfaisante, l’inverse s’appliquant en cas de mauvaise figure. En sorte qu’il n’y aura grand mal à redouter d’une bonne figure, ni grand bien à espérer d’une mauvaise.

Et comme si la règle n’y suffisait pas, voici quelques cas remarquables de figures en contradiction apparente de qualité, à titre d’illustration seulement :

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