La copulation géomantique

Toutes les autres figures du thème, de la neuvième à la seizième, seront obtenues par ce que l’on a coutume de nommer la copulation géomantique. Les expressions : « couplage », « fusion », « addition », « réduction » ou encore « sommation » géomantique sont également d’usage courant.

La copulation géomantique donne toujours naissance à une nouvelle figure, à partir de deux autres, pour former une triplicité. Vous pratiquerez cette opération :

La copulation géomantique revient à effectuer une addition à deux opérandes que sont :

  • le bipoint (2 ; pair ; [* *]) ;
  • le point simple (1 ; impair ; [*]).

Si l’on considère la première Nièce comme étant la résultante de la fusion géomantique entre la première et la seconde Mère, il conviendra d’additionner les points de chaque rang de celles-ci pour l’amener à l’existence :

  • 1 + 2 = 3, impair donc je retiens 1 point.
  • 1 + 1 = 2, pair donc je retiens 2 points.
  • 2 + 2 = 4, pair donc je retiens 2 points.
  • 1 + 1 = 2, pair donc je retiens 2 points.

Le mécanisme consistera ainsi qu’il vient d’être exposé à inscrire un ou deux points, selon que le résultat de l’addition sera impair ou pair.

Dans l’exemple précédent, la Mère 1 – Puella (1, 1, 2, 1) additionnée à la Mère 2 – Acquisitio (2, 1, 2, 1) donne la nouvelle figure Nièce 1 – Laetitia (1, 2, 2, 2).

L’addition de deux signes identiques donnera toujours lieu à un bipoint, tandis que deux signes différents produiront un point simple ; (tel que le OU exclusif binaire (XOR) des informaticiens en logique binaire).

Vous consulterez à profit l’article relatif aux Paternités de figures, lequel détaille le sens symbolique produit de l’union de deux figures, selon les Maisons qu’elles occupent, et leurs significations fondamentales.

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